Un hommage à Papa Oyeah Makenzie

A Lausanne et à Genève.
Le pianiste Randy Weston, qui fut l’ami du musicien noir Papa Oyeah Makenzie (auquel le cinéaste veveysan Costa Haralambis avait, il y a quelques années, consacré à son «Odo-Toum, d’autres rythmes»), donnera ce soir mardi à Genève (cinéma Voltaire) et demain mercredi à Lausanne (Cinémathèque suisse), un récital à la mémoire de ce musicien. [...suite]

A voir

TV romande à 22 h. 25
Papa Oyeah Makenzie est originaire du Ghana, où il s'initia à divers instruments occidentaux — tuba, trombone, trompette, etc. - avant de se tourner vers les instruments traditionnels de la musique africaine. En 1967, il fonda au Sénégal un ensemble appelé «Love Power», qui se produisit par la suite dans divers pays et dans de nombreux festivals. [...suite]

Un Grec qui tourne en Suisse

Costa Haralambis, 30 ans, vit depuis quelques années dans notre pays ou il se livre à une activité photographique et cinématographique fort intéressante. Il a quitté la Grèce en 1969. Il supportait mal le climat politique qui y régnait. «Un climat noir et désespérant », m'a-t-il dit. « Il n'était pas possible de s'exprimer librement. On était bloqué. Les artistes et les écrivains étaient censurés de A jusqu'à Z. [...suite]

Odo Toum, d’autres rythmes

Un musicien mystique.
Un moment de la vie de Papa Oyeah Makenzie, musicien africain à Genève. Un étranger dans la ville, un prophète dans le désert. La flûte de Makenzie s'appelle silence. Il ne la quitte jamais. Parce que, pour lui, la musique est avant tout spiritualité et qu'on ne se sépare pas de son âme... [...suite]

« Odo-Toum, d’autres rythmes » le fruit d’une rencontre

Ce film a pour origine une heureuse rencontre: celle du réalisateur grec Costa Haralambis et du musicien africain Papa Oyeah Makenzie.
Haralambis — photographe de profession — avait déjà à son actif un documentaire tourné dans une clinique psychiatrique des environs de Vevey intitulé « Une semaine sans raison » (1975). [...suite]

Le FIFEF à Dakar

Peu de perles africaines.
Le FIFEF a donc bouclé, après son escale dakaroise, son itinéraire de la francophonie qui a passé par la Belgique, la Suisse, la Louisiane, le Liban et le Canada.On reste cependant perplexe sur les motivations profondes et le rayonnement réel d'une manifestation qui aurait dû évoluer plus largement au service des divers pays [...suite]

Sonder les reins et les cœurs…

Parmi les multiples possibilités qu'offre le cinéma, il en est une qui reste rarement exploitée, sans doute en raison des difficultés qu’elle présente : c'est celle qui consiste à sonder les reins et les cœurs, à établir le portrait authentique d’une personnalité, artiste ou homme politique, et à amener celle-ci à parler d’elle-même de façon naturelle, sans que le spectateur soit tenté de croire à un exhibitionnisme qui deviendrait très vite déplaisant, et rendrait l’entreprise détestable dans son ensemble. [...suite]

Films veveysans et musique africaine avec Papa Oyeah Makenzie

Ce soir au Royal.
C’est donc ce soir, exceptionnellement à 20 h. (et non 20 h. 30), qu’a lieu au cinéma «Royal», à Vevey, la première des sept séances consacrées à la présentation des 2 films: «Odo-Toum, d’Autres Rythmes», et «La Jacinthe d’Eau», dus, respectivement aux réalisateurs veveysans Costa Haralambis et Jean-François Amiguet. [...suite]

Deux cinéastes veveysans prophètes en leur pays ?

Désireux d'être prophètes en leur pays, deux cinéastes veveysans vont présenter conjointement leurs dernières productions à Vevey, durant une semaine, à partir du 22 mai prochain. Il s'agit de Costa Haralambis avec son film « Odo-Toum, d'autres Rythmes » et de Jean-Francois Amiguet avec un court métrage, «La Jacinthe d'Eau». Mercredi, le premier de ces films était présenté à la presse. Le second le sera vendredi. [...suite]
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